SexePrehistoire

 

   

    Discussion passionnante avec un anthropologue autour d’un thé.

    Il me parle de son nouveau projet :

    — Je suis en train d’écrire un livre sur la sexualité de l’homme préhistorique. Il y a de nombreuses peintures rupestres, on a trouvé des sextoys en pierre ou en bois… mais il y a quand même beaucoup de zones d’ombre, j’ai choisi d’élargir mon sujet aux sociétés primitives
   
— Oh, très intéressant !
   
— Oui, il y a par exemple ces femmes qui ont le droit d’avoir un amant officiel, il s’installe dans le foyer quand le mari s’absente pour chasser ou autre...
   
— Mmmm, c’est cool ça....
   
— Et aussi le cas de ces jeunes garçons dont le rite de passage à l’adulte consiste à sucer les anciens ; la transmission du savoir, de la sagesse, se faisant en avalant leur sperme.
   
— ...

    Là, je suis restée sans voix ! On est battus à plate couture avec nos martinets et nos bandeaux pour les yeux !
    - Je vais creuser ces histoires de rites de passage à l'âge adulte, ça me paraît une excellente source d'histoires érotiques insolites...

    Morale de l’histoire - si le terme « morale » est judicieux ici, par sûr 😉 - : ne jamais juger ! Nos valeurs, nos codes, ont cours ici et maintenant, et évoluent constamment. A l’autre bout du monde, il y a des siècles, des sociétés raisonnaient tout à fait autrement.

    Il me semble qu’il y a quand même deux valeurs, qui devraient s’appliquer de façon universelle :
   
— La protection des enfants, et des plus faibles en général
   
— Le consentement

    Photo prise sur le net