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     Un billet d'humeur, de fort mauvaise, râleur et rageur, pour changer des mignardises sucrées habituelles ;-)

 

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     Facebook est à l’origine cette saine colère. J’ai déjà constaté plusieurs fois combien la censure y était idiote et frappait au hasard des dénonciations. Cette fois, la foudre aveugle et injuste s'est abattue sur votre servante !

    J'ai reçu un nouvel avertissement, à propos d'une information des plus innocentes, jugez plutôt, un nu féminin bleuté à peine esquissé, et de surcroît consultable uniquement si l'on cliquait sur ce lien. (Sans compter qu'ils sont plutôt lents à la détente, ce statut date d'août 2013.)

51i4anK1-yL__SY300_      Comme il s'agissait de ma deuxième entorse à la sacro-sainte charte, j'ai été bloquée 24h. J'ai alors subi le supplice de Tantale : regarder défiler les actus de mes amis, impuissante, sans pouvoir réagir.

    Mon premier avertissement (celui là sans incidence et vécu joyeusement, et même glorieusement : enfin je n'étais pas la seule de mes amis à être épargnée par la main invisible de Facebook),  concernait pour mémoire la photo du grand photographe Helmut Newton illustrant l'affiche de son expo, alors placardée dans tout Paris et tous les couloirs du métro.

De-Jeunes-Gens-Modernes-Helmut-Newton-Grand-Palais-05     

    L'aimable dispositif de modération de Facebook repose comme chacun sait sur la dénonciation d'un « ami », qui ne nous veut pas du bien.

    Quel est donc ce serpent que je réchauffe contre mon sein, qui s'y nourrit, tout en me piquant de sa langue empoisonnée et me paralysant au passage ? Quel est ce détracteur frustré qui nourrit une haine telle qu'il souhaite me clouer le bec, voire m'éliminer de mon réseau social préféré ? Pourquoi ? Je lui ai-je dit non ? L’ais-je ignoré ? Je n'ai pas liké sa photo de chaton sur fond de coucher de soleil ou son Big Mac ? Je me perds en conjonctures, et deviens parano ;-)

     Mue d'une saine colère, je me sens prête à toutes les infidélités.

- Je suis allée faire un tour sur Tweeter, et je me suis vite retrouvée noyée sous les multiples publications de mes abonnements.

- Pleine d'espoir, je me suis ensuite promenée sur Google+. Plus récent, ce réseau social avait dû éviter les écueils de son modèle... Un calme d'outre-tombe régnait, un désert d'ennui et de silence, moi qui suis habituée aux coups de gueule, débats, provoc en tout genre de Facebook. Ça m'a fait tout bizarre j'en suis repartie sur la pointe des pieds, me disant que Facebook n'avait pas trop de soucis à se faire malgré ses manières douteuses

(si quelqu’un veut bien m’expliquer comment Google+ et Tweeter fonctionnent, leurs avantages, comment s'y amuser, je suis preneuse. Et n'hésitez pas à m'y rejoindre ! )

 

    Du coup, je me suis mise... au travail !



   Quelques conseils avisés pour Facebook (ça ne sert à rien, mais ça soulage ;-)


- Adapter sa politique de modération à la culture du pays. Aux États Unis on ne supporte pas la vue d'un sein, en France ce sont les images violentes, décapitations, tortures etc... qui ne passent pas

- Avant de bloquer arbitrairement sur la foi d'un seul délateur frustré, jeter un coup d'œil pour vérifier la légitimité du signalement

- Si cette vérification « humaine » se révèle impossible pour des raisons de coût, attendre 5 dénonciations d’un même statut avant de bloquer

 

    Vivement la prochaine journée du Nu que l'on puisse se déchaîner !